Apollo vs Cognism (2026) : couverture des données, numéros de téléphone, conformité et prix comparés

Comparatif Apollo vs Cognism 2026 : données, numéros de téléphone, règles de conformité et prix payés par les équipes
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Publish date: 27 oct. 2026

Apollo vend une plateforme commerciale avec une offre gratuite et des licences à partir de 49 $ par utilisateur et par mois. Cognism vend des données B2B vérifiées sur contrat annuel et ne publie aucun prix. Les trois devis Cognism entendus par Spona lors de ses appels commerciaux allaient de 24 500 $ à 48 000 $ par an. Les trois devis Apollo allaient de 140 $ à 1 080 $ par mois.

Cet écart structure toute la question Apollo vs Cognism. Apollo convient à une équipe américaine qui veut la donnée, les séquences et un dialer dans un seul outil, à petit prix. Cognism convient à une équipe d'appels au Royaume-Uni ou en EMEA qui veut des numéros mobiles, l'information des contacts et le filtrage des listes d'opposition pris en charge pour elle. Les sections suivantes expliquent pourquoi, avec un test sur 200 contacts et les mots de cinq acheteurs.

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Cognism vs Apollo : prix publics et six devis enregistrés

Apollo publie ses offres : la page tarifs d'Apollo liste Free, Basic, Professional et Custom. Basic coûte 49 $ par utilisateur et par mois et Professional 79 $, tous deux en facturation annuelle. La facturation mensuelle coûte plus cher, sans engagement. Toutes les licences d'un compte sont sur la même offre, et les crédits inutilisés expirent à la fin de chaque cycle de facturation, options comprises.

Notre article prix d'Apollo.io détaille les types de crédits et le plafond d'usage raisonnable.

Cognism ne publie aucun prix. Sa page tarifs cite deux formules, Standard et Pro, avec cinq licences incluses chacune, et vous invite à « obtenir un devis personnalisé pour votre équipe ». Chaque licence s'accompagne d'une dotation de crédits, et un crédit révèle un contact. Notre article prix de Cognism passe en revue les deux formules.

Alors, combien les équipes paient-elles ? Les commerciaux de Spona ont noté chaque prix concurrent entendu lors de 52 appels commerciaux enregistrés, sur environ quatre mois. Cognism est apparu dans huit de ces appels, dont trois avec un montant. Apollo est apparu dans 16 appels, dont trois, là aussi, avec un montant.

Un devis désigne ici une offre d'éditeur que le prospect a montrée ou lue à voix haute ; les prix catalogue ne comptent pas.

  • Cognism : de 24 500 $ à 48 000 $ par an, trois devis. Ils portaient sur cinq à douze licences, avec des engagements de 12 mois reconduits tacitement. La hausse au renouvellement allait de 3 % à 7 %.
  • Apollo : de 140 $ à 1 080 $ par mois, trois devis. Ils portaient sur trois à dix licences, sans engagement et avec reconduction automatique.

Selon le calcul de Spona, Cognism coûtait de 4 000 $ à 4 900 $ par licence et par an. Apollo coûtait de 47 $ à 108 $ par licence et par mois. Les devis Cognism tarifaient aussi la donnée en unités par année de contrat : une licence inutilisée consomme donc quand même du budget.

Une source tierce va dans le même sens. Les données d'achat de Vendr sur 106 contrats Cognism situent la médiane à 36 000 $ par an. La fourchette va de 18 500 $ à 95 240 $. Les acheteurs y ont économisé 26 % en moyenne, et Vendr prévient que les renouvellements comportent souvent des hausses de prix automatiques, sauf plafonnement.

G2 recense aussi les remises. Ses utilisateurs déclarent en moyenne 11 % sur Apollo et 15 % sur Cognism.

Fourchettes de prix Apollo vs Cognism sur une même échelle : devis Apollo sous 13 000 $ par an, Cognism et Vendr bien au-delà

Apollo vs Cognism, le comparatif : 12 lignes côte à côte

La plupart des cellules viennent des pages d'Apollo ou de Cognism : ce sont donc des affirmations des éditeurs. Les deux lignes G2 et la durée de facturation de Cognism, tirée des devis de Spona, font exception. Le test de Spona et les règles d'appel suivent dans leurs propres sections.

Critère comparéApolloCognism
Prix publicsFree ; Basic 49 $ et Professional 79 $ par utilisateur et par mois en facturation annuelle ; Custom sur devisAucun. Standard et Pro, cinq licences incluses chacune, sur devis
Durée de facturationSans engagement, ou un an payé d'avance avec remiseContrats de 12 mois dans les trois devis entendus par Spona
CréditsCrédits e-mail, mobile et export, mutualisés dans l'équipe ; les crédits inutilisés expirent à chaque cycleUne dotation de crédits par licence ; un crédit révèle un contact ; revoir un contact ne coûte rien
Taille revendiquée240 M de contacts et 30 M d'entreprises« Des centaines de millions » de profils en EMEA, aux États-Unis et en APAC ; aucun chiffre
Origine des donnéesPlus de deux millions de contributeurs et des fournisseurs tiers sélectionnésSes propres sources et une vérification manuelle des données ; aucun nombre de sources
Précision des e-mails98 % vérifiés, selon ApolloAucun chiffre publié
Numéros de téléphoneLignes directes avec vérification automatisée en temps réelDiamond Verified Phone Data ; Pro ajoute la vérification des mobiles à la demande
Séquences et dialerSéquences d'e-mails dès Basic ; enregistrement des appels dès ProfessionalNi l'un ni l'autre sur sa page tarifs
IntégrationsIntégrations de base sur Basic ; intégrations CRM avancées sur ProfessionalSalesforce, HubSpot, Dynamics, Pipedrive, Salesloft, Outreach, Zapier
Remise déclarée sur G211 %15 %
Clients revendiquésPlus de 600 000 entreprisesPlus de 4 000 entreprises
Note G24,7 sur 9 848 avis, surtout des petites entreprises4,5 sur 1 376 avis, surtout des entreprises de taille moyenne

Couverture des données : qui fait mieux, Apollo ou Cognism ?

Apollo annonce sa taille : 240 millions de contacts et 30 millions d'entreprises. Selon Apollo, ses données viennent de plus de deux millions de contributeurs et de fournisseurs tiers sélectionnés, soit plus de 200 millions d'enregistrements par mois. Apollo revendique aussi 98 % de précision sur les e-mails vérifiés. Ce sont les chiffres d'Apollo, pas un test.

Cognism n'annonce aucune taille. Sa FAQ promet « des centaines de millions de profils d'entreprises et de contacts » en EMEA, aux États-Unis et en APAC. Sa page tarifs revendique plus de 4 000 clients ; Apollo en revendique 600 000.

Cette différence montre à qui s'adresse chaque outil. Sur G2, les utilisateurs d'Apollo sont surtout des petites entreprises, ceux de Cognism surtout des entreprises de taille moyenne. Ils donnent 4,7 à Apollo et 4,5 à Cognism. Apollo y compte 9 848 avis, Cognism 1 376.

SoftwareReviews inverse la tendance. Cognism y obtient 9,0 et Apollo 8,5. Sur « le coût est juste au regard de la valeur », Cognism recueille 83 % et Apollo 77 %.

Apollo vs Cognism sur 200 contacts : un échantillon, un vérificateur

Spona a mené un seul test sur un même échantillon. Nous avons arrêté une liste de 200 décideurs nommés avant d'interroger le moindre outil : VP Sales, Head of Sales ou CRO dans des entreprises de 50 à 500 salariés. La moitié étaient des contacts américains ; le Royaume-Uni et l'Allemagne en comptaient 50 chacun, tirés par un tri aléatoire à graine fixe.

Chaque outil a reçu le même nom, le même domaine d'employeur et la même URL de profil, et nous avons retenu un e-mail professionnel par personne. Chaque e-mail obtenu est passé par MillionVerifier le jour même. Personne n'a envoyé d'e-mail : il n'y a donc pas de taux de rebond.

OutilE-mails professionnels obtenus (sur 200)Validés par MillionVerifierTaux de découverteValidité parmi les e-mails obtenusLignes directes ou mobiles
Spona19218796,0 %97,4 %146
Apollo17816689,0 %93,3 %119
Cognism17316686,5 %96,0 %151

À lire avec prudence. Apollo et Cognism sont à égalité sur les e-mails validés, 166 chacun, par des chemins différents. Apollo a trouvé plus d'adresses ; celles de Cognism ont plus souvent passé le vérificateur.

Un taux de découverte mesure la couverture de cet échantillon précis, pas la précision. La validité est l'avis d'un vérificateur, pas un résultat de délivrabilité. Spona a mené le test et vend de la donnée : traitez sa ligne comme une affirmation à vérifier, pas comme un verdict. Un échantillon de 200 ne tranche rien à lui seul.

Numéros de téléphone Cognism vs Apollo : mobiles vérifiés ou volume ?

Dans un outil de données, un numéro de téléphone coûte souvent plus cher qu'un e-mail, et un mauvais numéro coûte un après-midi à un commercial. La question est donc de savoir comment chaque éditeur vérifie ses numéros, et combien il en fournit.

Cognism mise sur ses Diamond Verified Phone Data, qui, selon lui, aident les utilisateurs à « entrer en contact avec 3 fois plus de décideurs ». Il affirme aussi qu'une équipe de recherche vérifie à la main les contacts les plus demandés par ses clients. Sa formule Pro ajoute la vérification à la demande et des données mobiles de meilleure qualité. Apollo indique que les demandes de lignes directes passent par une vérification automatisée en temps réel.

Dans le test de Spona sur 200 contacts, Cognism a fourni 151 lignes directes ou mobiles. Apollo en a fourni 119 et Spona 146. Personne ne les a composés : ce sont des numéros obtenus, pas des appels aboutis. Cognism a trouvé le plus de numéros tout en trouvant le moins d'e-mails, ce qui correspond bien à un outil conçu pour les équipes d'appels.

Reste ce que coûte un numéro. Apollo facture des crédits pour chaque demande de numéro, y compris pour les numéros inscrits sur une liste Do Not Call. Seul un administrateur Apollo peut activer son filtrage. Une fois activé, Apollo affiche « Do Not Call » à côté du numéro et en bloque la composition, mais les crédits sont déjà dépensés.

Un exemple : vos commerciaux au Royaume-Uni révèlent 500 numéros par mois. Dans Apollo, chacun coûte des crédits mobiles, y compris ceux inscrits au TPS ou au CTPS, que vos commerciaux ne peuvent pas appeler sans consentement. Faites activer le filtrage d'Apollo par un administrateur avant la première révélation, et demandez à Cognism combien de ses numéros britanniques son nettoyage signale ou supprime.

Apollo vs Cognism : conformité RGPD, listes d'opposition et démarchage téléphonique

Aucun des deux outils ne rend vos appels légaux : c'est votre processus qui s'en charge. Les règles diffèrent entre le Royaume-Uni et les États-Unis, tout comme l'aide apportée par chaque éditeur.

Royaume-Uni et EMEA : TPS, CTPS et un mois pour informer

Le guide B2B de l'ICO est sans détour. Vous devez filtrer vos listes avec les registres CTPS et TPS, et vous ne pouvez pas appeler un numéro inscrit au CTPS sans consentement. La même page précise que l'UK GDPR s'applique dès que vous traitez les données personnelles de contacts professionnels.

En France, selon la CNIL, la prospection téléphonique d'un professionnel peut reposer sur l'intérêt légitime lorsque l'appel est en rapport avec sa profession, avec une opposition simple et gratuite. Un particulier, lui, ne peut pas être démarché par téléphone sans son consentement préalable, sauf exceptions, comme un appel lié à un contrat en cours et à son objet.

Si vous obtenez les données d'un contact auprès d'une autre source, vous devez l'en informer au plus tard dans un délai d'un mois. Si vous le contactez avant, l'information est due dès ce premier contact. Le RGPD fixe les mêmes délais dans son article 14.

C'est sur cette information que les deux éditeurs divergent. Cognism affirme informer tous les contacts professionnels dès leur entrée dans sa base. Apollo envoie un e-mail à chaque nouveau contact dans certaines régions, dont l'UE, le Royaume-Uni, la Suisse et la Californie.

Cognism affirme aussi filtrer les listes d'opposition dans 15 pays. Apollo en filtre six et présente sa fonction comme « une aide à la conformité, pas un système de gestion du consentement ».

Apollo vs Cognism, listes d'appel filtrées : plus de pays européens chez Cognism, Canada et Nouvelle-Zélande chez Apollo

Pour l'EMEA, le match Cognism vs Apollo revient donc surtout à savoir qui fait le travail de conformité. Cognism l'intègre à la donnée ; Apollo vous donne un interrupteur et une étiquette.

États-Unis : appels B2B, numéroteurs automatiques et plateforme de suppression californienne

Selon la FTC, la plupart des appels passés à une entreprise pour solliciter des ventes auprès de cette entreprise échappent aux dispositions Do Not Call. Le piège, ce sont les mobiles. Selon le 47 CFR 64.1200, les appels commerciaux passés par numéroteur automatique ou préenregistrés vers un mobile exigent le consentement écrit exprès et préalable de la personne appelée. Un commercial qui compose à la main le mobile d'un VP est un cas ; un dialer qui répond à la définition du numéroteur automatique dans cette règle en est un autre.

La Californie ajoute une obligation de suppression, en vigueur depuis le 1er août 2026. Les courtiers en données enregistrés doivent consulter la Delete Request and Opt-out Platform de l'État au moins une fois tous les 45 jours. Nous n'avons pas vérifié le statut d'enregistrement des deux éditeurs : demandez à chacun comment il traite ces demandes avant de signer.

Qu'est-ce qui distingue Cognism d'Apollo ?

Apollo est une plateforme, Cognism un outil de données. L'offre Basic d'Apollo inclut les séquences d'e-mails et les intégrations de base. Professional ajoute des fonctions d'IA, l'enregistrement des appels et les intégrations CRM avancées, et Custom ajoute le SSO et un support dédié. La page tarifs de Cognism ne mentionne ni séquenceur ni dialer, un point sur lequel le comparatif d'Apollo lui-même insiste lourdement.

Ce que Cognism apporte se situe côté données. Sa formule Pro priorise les comptes selon l'intention d'achat, et les administrateurs peuvent choisir jusqu'à 12 sujets d'intention dans une bibliothèque de plus de 11 000. Standard inclut l'accès MCP et API. Les deux formules se connectent à Salesforce, HubSpot, Dynamics, Pipedrive, Salesloft, Outreach et Zapier.

Concrètement : une équipe Cognism pilote sa prospection dans Salesloft ou Outreach et achète la donnée à part. Une équipe Apollo fait tout dans Apollo et accepte les données d'Apollo.

Apollo vs Cognism en appels commerciaux : ce que les acheteurs ont dit à Spona

Le journal win/loss de Spona recense 12 opportunités sur environ trois mois où un prospect a cité un concurrent ou un outil déjà en place. Trois concernaient Apollo et deux Cognism : lisez-les comme des témoignages, pas comme des statistiques. « A gardé les deux » signifie que l'équipe a conservé son outil en place et ajouté Spona.

Apollo, Royaume-Uni, manager SDR, 51 à 200 salariés, a gardé les deux : « Nous garderons le séquenceur et ferons appel à de la donnée quand notre recherche enregistrée sera épuisée. »

Apollo, États-Unis, manager SDR, 51 à 200 salariés, est resté sur Apollo : « Un workflow familier dans le navigateur compte davantage pour nous. »

Apollo, Allemagne, Head of Sales, 11 à 50 salariés, a choisi Spona : « Nous passons trop de temps à recoller les champs manquants. »

Cognism, Royaume-Uni, directeur commercial, 51 à 200 salariés, a gardé les deux : « Notre équipe d'appels aime les numéros ; il nous faut encore plus d'entreprises cibles. »

Cognism, France, fondateur, 11 à 50 salariés, a choisi Spona : « Laissez-nous valider le segment avec une seule liste avant de nous engager sur un contrat plus important. »

Sur ces cinq opportunités, les acheteurs d'Apollo sont restés pour le séquenceur et un workflow familier dans le navigateur, et l'un a choisi Spona pour combler des champs manquants. Un acheteur de Cognism l'a gardé pour les numéros de téléphone, et les deux se sont tournés vers Spona pour des comptes de niche ou un premier contrat plus modeste.

Apollo ou Cognism : lequel convient à votre équipe ?

Votre équipeChoixPourquoi
Équipe américaine de moins de dix commerciaux qui veut la donnée, les séquences et un dialer sous un même loginApolloOffre gratuite ; de 49 $ à 79 $ par licence et par mois en facturation annuelle ; séquences dès Basic ; enregistrement des appels dès Professional
Équipe au Royaume-Uni ou en EMEA qui vend par téléphoneCognismCognism affirme vérifier les mobiles, filtrer le TPS et le CTPS et informer chaque contact ; 151 numéros de téléphone sur 200 dans le test de Spona
Équipe de taille moyenne qui veut de l'intention avec sa donnée et utilise déjà Salesloft ou OutreachCognismPriorisation par intention sur Pro, 12 sujets parmi plus de 11 000 ; MCP et API sur Standard ; intégrations natives Salesloft et Outreach
Équipe disposant de moins de 5 000 $ environ par an pour la donnéeApolloLes devis Cognism entendus par Spona commençaient à 24 500 $ par an ; le bas de fourchette de Vendr est à 18 500 $

Pourquoi choisir Apollo plutôt que Cognism : le prix, l'offre gratuite et un seul outil pour la donnée et la prospection. Pourquoi choisir Cognism plutôt qu'Apollo : les numéros mobiles, l'information de chaque contact et le filtrage dans 15 pays.

Si vous hésitez encore, testez votre propre échantillon. Extrayez les mêmes 50 contacts cibles de l'offre gratuite d'Apollo et de l'échantillon de données gratuit de Cognism. Vérifiez les e-mails avec un même outil et comptez les mobiles. Cela prend un après-midi et vaut mieux que n'importe quel comparatif d'éditeur, celui-ci compris.

Spona face à Apollo et Cognism : le prix au lead et ses limites

Spona est un troisième modèle. Vous décrivez votre client idéal dans un chat ; l'IA explore plus de 40 sources, vérifie chaque lead et livre une liste notée en 4 minutes environ. Vous payez au lead, en crédits.

Un lead avec e-mail et mobile coûte de 0,28 $ à 0,55 $ en Standard Search. Un lead Deep Search coûte de 0,48 $ à 2,00 $. Chaque nouvelle session de recherche coûte 1 000 crédits une seule fois, soit 8 $ à 10 $, et chaque recherche commence par un échantillon gratuit.

L'offre Free comprend 3 000 crédits non renouvelables, et Pro coûte 99 $ par mois. Les acheteurs britanniques cités plus haut ont gardé Apollo et Cognism pour leurs workflows et ajouté Spona pour les comptes que ces bases ne couvraient plus.

Dans le test sur un même échantillon, Spona a fourni 192 e-mails professionnels, dont 187 validés par le vérificateur. Il a fourni 146 lignes directes ou mobiles. Spona a mené ce test : considérez-le comme le résultat d'un éditeur.

Là où Spona ne convient pas : il n'a ni séquenceur ni dialer. Spona a annoncé un dialer, mais il n'est pas encore disponible. HubSpot est la seule intégration CRM native, si bien que les équipes Salesforce passent par des exports CSV. L'API n'est disponible que sur l'offre Expert, à 999 $ par mois.

Spona ne mentionne pas le filtrage TPS, CTPS ou Do Not Call parmi ses fonctionnalités : une équipe d'appels doit donc s'en charger ailleurs. Si vous voulez la donnée, les séquences et les appels sous un même login, c'est Apollo. Si vous voulez un éditeur qui informe les contacts et filtre les listes d'opposition à votre place, c'est Cognism.

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FAQ Apollo vs Cognism

Apollo est-il moins cher que Cognism ?

Oui, à toutes les tailles observées par Spona. Les offres publiques d'Apollo vont de 49 $ à 79 $ par licence et par mois en facturation annuelle. Les devis Apollo entendus par Spona allaient de 140 $ à 1 080 $ par mois pour trois à dix licences. Le devis Cognism le plus bas était de 24 500 $ par an pour cinq licences, et le plus petit achat recensé par Vendr est de 18 500 $.

Cognism propose-t-il une offre gratuite ou un essai ?

Non. La page tarifs de Cognism n'affiche aucune offre gratuite et ne mentionne aucun essai ; son site propose à la place un échantillon de données gratuit. Apollo a une offre gratuite. Demandez à Cognism un échantillon sur vos propres comptes cibles, pas un échantillon générique.

Lequel choisir pour les appels au Royaume-Uni, Apollo ou Cognism ?

Cognism, pour la plupart des équipes britanniques. Cognism affirme filtrer le TPS et le CTPS et informer chaque contact, et il a fourni le plus de numéros de téléphone dans le test de Spona. Apollo filtre les deux mêmes registres britanniques une fois la fonction activée par un administrateur, et facture des crédits pour les numéros qu'il bloque ensuite. L'ICO attend de vous que vous filtriez les deux registres, quel que soit votre outil.

Quel est le principal concurrent d'Apollo ?

D'après les recherches des internautes, ZoomInfo d'abord, puis Cognism et Lusha. Notre article ZoomInfo vs Apollo couvre le haut du marché, et notre sélection des meilleures alternatives à Apollo couvre le reste.

Existe-t-il mieux qu'Apollo ?

Mieux pour quoi faire ? Cognism a fourni plus de numéros de téléphone dans le test de Spona et prend en charge une plus grande part du travail de conformité. Un outil facturé au lead peut coûter moins cher pour de petites listes de niche. Notre article meilleures alternatives à Apollo classe les options par usage.

Quels sont les concurrents de Cognism ?

Apollo en entrée de gamme, ZoomInfo en haut de gamme, et toute une série de fournisseurs de données entre les deux. Notre article alternatives à Cognism en présente neuf, avec leurs prix.

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